CHABBERT -

À propos

Né à Nancy, Éric Chabbert grandit à Grenoble. Ancien élève de khâgne licencié en philosophie, il décide de ne pas continuer sur cette voie. Sur les conseils d'un ami d'enfance qu'il rappellera quelques années plus tard comme expert financier sur sa B.D. Shadow Banking, il passe un concours d'admission directe en deuxième année en école de commerce et sort diplômé de Sup de Co Reims.
C'est justement à Reims, avec d'autres étudiants passionnés de SF et de fantastique, qu'il participe au fanzine Démons et merveilles pour lequel il réalise plusieurs couvertures. Il décide donc de revenir pleinement à sa passion première, celle du dessin, et à des ambitions plus artistiques en intégrant l'Académie de la Grande Chaumière à Paris. Il débute ensuite comme directeur artistique à l'agence de publicité Saatchi & Saatchi, travaillant sur des campagnes presse, TV et affichage.

Parallèlement à cela, il a l'occasion de revenir plus directement au dessin en concevant plusieurs illustrations, notamment pour des campagnes publicitaires en affichage ou en presse. L'année 1996 est pour lui une année charnière, car il remporte un concours de bande dessinée organisé par les éditions Glénat dans leur journal Vécu, ce qui lui permet de réaliser enfin son rêve de devenir auteur de B.D. Il signe ainsi les cinq premiers tomes du Docteur Monge écrits par Daniel Bardet, chez Glénat, à partir de 1998.

Par la suite, il illustre une série de science-fiction, Nova Genesis, scénarisée par Pierre Boisserie. En 2008, avec Corbeyran, il s'investit sur l'univers uchronique New Byzance qui lui permet de développer un goût certain pour les architectures grandioses et les cités tentaculaires. Avec le même scénariste, il réalise la série Blackstone et le thriller financier Shadow Banking qui revient sur les origines de la fameuse crise économique de 2008.

En 2019, sur une idée et une trame du journaliste François de Closets, il développe, toujours avec Corbeyran, pour les éditions Hachette, Les Guerres d'Albert Einstein, un diptyque autour de la figure de ce célèbre physicien et des terribles applications militaires des grandes découvertes de ces scientifiques de renom. En 2020, le projet de spin-off de Sylvain Runberg autour de sa série Orbital attire fortement son attention et lui donne l'opportunité de proposer un travail en couleur directe avec un dessin moins réaliste, plus expressif et cela dans un univers SF de space opera qui demande une créativité et une inventivité permanentes.