Pour raconter Baudelaire, Yslaire replonge dans la matière sulfureuse des Fleurs du mal, avec le regard de sa principale muse, Jeanne Duval, qui en est la narratrice.

Une "Vénus noire" que le poète a aimée et maudite, elle qui lui inspira La Chevelure, Sed non satiata et même La Charogne.

Ce nouveau chef-d'œuvre de l'auteur de la série culte Sambre touche au sublime par un dessin qui ranime le parfum de scandale et la sexualité crue d'une poésie en quête d'absolu.